Dans un groupe, le silence n'est pas un vide : c'est un endroit où quelque chose se dépose. On croit souvent qu'il faut parler pour avancer. L'expérience montre l'inverse — la parole vient mieux quand elle n'est pas due.
Une classe ménage ces temps-là. Personne n'est sollicité sans y consentir, et ce qui n'est pas dit un lundi trouve parfois son chemin trois semaines plus tard.
Article de démonstration — à remplacer par un texte de Montaine.